{"id":22008,"date":"2023-10-25T14:51:53","date_gmt":"2023-10-25T21:51:53","guid":{"rendered":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/?post_type=blogs&#038;p=22008"},"modified":"2023-10-26T14:42:42","modified_gmt":"2023-10-26T21:42:42","slug":"22008","status":"publish","type":"blogs","link":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/blogs\/22008\/","title":{"rendered":"Rencontrez Shelly Harris, cultivatrice \u00e0 la ferme Fraserland Organics"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_single_image image=\u00a0\u00bb22005&Prime; img_size=\u00a0\u00bblarge\u00a0\u00bb alignment=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb][vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Bienvenue dans le monde de Fraserland Organics, o\u00f9 nous vous pr\u00e9sentons Shelly Harris, le c\u0153ur et l\u2019\u00e2me de cette ferme prosp\u00e8re nich\u00e9e au c\u0153ur de Delta, en Colombie-Britannique. Responsable de 2\u00a0000 acres de terre, Shelly porte \u00e0 la fois le chapeau de gestionnaire de la ferme et de fi\u00e8re propri\u00e9taire. Fraserland Organics, c\u2019est plus qu\u2019un simple lopin de terre. C\u2019est un h\u00e9ritage que Shelly et sa famille cultivent depuis 1989.<\/p>\n<p>Guid\u00e9s par une passion pour l\u2019agriculture biologique, Shelly et son mari, qui porte fi\u00e8rement le flambeau en tant qu\u2019agriculteur depuis cinq g\u00e9n\u00e9rations, cultivent une vari\u00e9t\u00e9 de tr\u00e9sors dans leur sol fertile. Pommes de terre, pois, haricots, orge, et plusieurs autres cultures poussent en harmonie gr\u00e2ce \u00e0 leurs soins attentifs. Toutefois, ce qui distingue vraiment Fraserland Organics, c\u2019est le d\u00e9vouement in\u00e9branlable de Shelly et sa famille chaque saison de culture.<\/p>\n<p>Pour la famille Harris, l\u2019agriculture, c\u2019est un travail de c\u0153ur. Alors qu\u2019un chapitre du calendrier agricole de l\u2019ann\u00e9e tire \u00e0 sa fin, un autre commence avec anticipation et excitation. Chez Fraserland Organics, la transition d\u2019une saison \u00e0 l\u2019autre s\u2019effectue sans heurts, ce qui t\u00e9moigne de l\u2019engagement de la famille \u00e0 l\u2019\u00e9gard de son m\u00e9tier. Avant que les derni\u00e8res couches de l\u2019hiver ne disparaissent, ils couvrent leurs champs pour pr\u00e9parer le grand r\u00e9veil du printemps. C\u2019est un rituel d\u00e9licat qui pr\u00e9pare le sol afin qu\u2019il soit pr\u00eat \u00e0 accueillir la promesse d\u2019une vie nouvelle.<\/p>\n<p>En avril, le terrain est pr\u00eat au labourage et pour l\u2019ensemencement. Ce travail de pr\u00e9cision se poursuit jusqu\u2019en juin, lorsque s\u2019op\u00e8re la magie du soleil, de la terre et des semences. Pourtant, le parcours n\u2019est pas sans d\u00e9fis. La saison de croissance exige une surveillance vigilante contre les in\u00e9vitables mauvaises herbes, ainsi qu\u2019un suivi tr\u00e8s attentif des niveaux d\u2019eau et de l\u2019irrigation. Ensuite, lorsque l\u2019\u00e9t\u00e9 touche \u00e0 sa fin, la ferme se transforme gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019abondance des r\u00e9coltes. C\u2019est une p\u00e9riode o\u00f9 l\u2019on r\u00e9colte ce qui a \u00e9t\u00e9 sem\u00e9 avec c\u0153ur.<\/p>\n<p>Les chiffres ne racontent qu\u2019une partie de l\u2019histoire. Derri\u00e8re chaque sac de pommes de terre de Fraserland Organics, on retrouve avant tout un grand d\u00e9vouement. Des centaines de tonnes de semences, un orchestre de 30\u00a0tracteurs, d\u2019innombrables litres de carburant et un nombre \u00e9tonnant de 13\u00a0000 heures de travail, le tout, pour travailler la terre nourrici\u00e8re. C\u2019est un investissement de c\u0153ur qui porte ses fruits sous forme de nourriture et de liens.<\/p>\n<p>Dame Nature, comme nous le savons, peut \u00eatre impr\u00e9visible \u00e0 mesure que le climat continue de changer. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les changements m\u00e9t\u00e9orologiques sont devenus un d\u00e9fi de taille pour Shelly et son \u00e9quipe. Le d\u00e9luge de pluies torrentielles de 2022 les a mis \u00e0 l\u2019\u00e9preuve, avec une r\u00e9colte qui n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 \u00e0 la hauteur esp\u00e9r\u00e9e. De plus en plus, les d\u00e9fis s\u2019encha\u00eenent, les uns apr\u00e8s les autres. La ferme doit s\u2019adapter aux rythmes changeants de la nature.<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 tout, l\u2019esprit de Shelly reste constant dans son approche. Bien que les journ\u00e9es soient souvent longues et que les obstacles semblent souvent nombreux, il \u00e9mane de Shelly une joie ind\u00e9niable\u00a0: celle de nourrir les Canadiens, d\u2019\u00eatre une gardienne de la terre et, surtout, de voir les fruits (et les pommes de terre) de son labeur ch\u00e9ris par ceux et celles qui les d\u00e9gustent.<\/p>\n<p>En parlant de pommes de terre, Shelley avoue que toute l\u2019\u00e9quipe partage une affection profonde pour ces humbles tubercules. De la ferme \u00e0 la table, c\u2019est un travail de c\u0153ur qui s\u2019accomplit dans une vari\u00e9t\u00e9 de d\u00e9lices culinaires.<\/p>\n<p><strong>Le meilleur conseil de Shelley pour la conservation des pommes de terre\u00a0:<\/strong> Conservez ces tr\u00e9sors \u00e0 l\u2019abri de la lumi\u00e8re pour \u00e9viter qu\u2019ils ne verdissent et dans un endroit frais pour emp\u00eacher la germination. R\u00f4ties, \u00e9cras\u00e9es, bouillies ou glorieusement \u00e9cras\u00e9es, les pommes de terre produisent des saveurs qui t\u00e9moignent du soin et du d\u00e9vouement investis dans leur croissance.[\/vc_column_text][vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"featured_media":22046,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_eb_attr":"","wprm-recipe-roundup-name":"","wprm-recipe-roundup-description":"","footnotes":""},"categories":[658],"tags":[],"class_list":["post-22008","blogs","type-blogs","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-le-blog"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/blogs\/22008","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/blogs"}],"about":[{"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/blogs"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/blogs\/22008\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22046"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22008"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22008"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lovefoodhatewaste.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22008"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}